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Le livre de Mimi: “Je suis toujours partie”

Posted on février 25th, 2010 by Mousaillonne

Désormais le livre de Mimi “Je suis toujours partie” n’est plus en vente dans les librairie. Mimi a racheté le stock et le vend directement. Vous pouvez le commander par mail pour 17€ plus trois euros de frais de port à l’adresse mail suivante: labeschristian@gmail.com. N’oubliez pas d’indiquer l’adresse à laquelle il faut vous envoyer le livre. A cette adresse mail il vous sera indiqué l’adresse où envoyer votre chèque.

Le livre de Mimi “Je suis toujours partie” se lit comme un roman avec grand plaisir! A vous de juger!

Voici les impressions de quelques lecteurs. Certains connaissaient Mériem, d’autres pas.

Je viens de finir ton livre.
J’ai lu ton livre très rapidement, tant ta vie m’a intéressée que je trouvais qu’elle ressemblait à un scénario de film mais en vain ce n’était pas un scénario mais ta vraie vie !
J’ai adoré, quand je lis vite un livre c est que j’ai adoré, je ne peux plus m’arrêter !
Au début de ton livre, j’ai eu comme une émotion de découvrir, ta vie d’enfant battue et à la fois je t’ai trouvé battante.
Et ensuite jamais tu n’as renoncé à ta liberté, j’ai trouvé cela très noble !
Par moment, dans des petites phrases j’ai souri en le lisant.
Tu es vraiment une grande dame, je trouve par tout ce que tu es passée, c’est juste énorme !
J’admire ces femmes qui ne lâchent jamais leurs idées même à mettre en péril la vie de leurs siens …
Tout simplement merci pour cette lecture , j’attend de te lire dans un nouveau livre .
J’ai aimé aussi ton style d’écriture , on se met directement dans ce livre ..
Merci encore et RESPECT , quel courage !
Je t’embrasse
Katie

Chère Meriem,
Pendant 3 jours de notre voyage de Las Palmas aux îles du Cap Vert, j ai lu
ton très beau livre. Je l’ai beaucoup aimé et je te félicite pour ton
courage et pour ta sincérité! Quelle vie!!!
Je te souhaite que dans le futur tu ne seras que heureuse!
Avec beaucoup de salutations et bisous à toi et à Christian
Marie-Thérèse et Paul du Bateau MABUHAY

Chère Mimi,
Mimi, ton livre m’a tenue en haleine ; quelle vie, quel chemin !
Je t’ai lue avec plaisir, avec angoisse aussi car j’étais à tes côtés et je
partageais tes peurs, tes espoirs et tes joies.
Bravo, tu t’es dévoilée avec brio.
Agnès

Je viens de refermer le livre de Mériem …
c’est ce qu’on appelle une vie romanesque et bien remplie.
Total Respect !
(et ce n’est pas fini grace au Diamrek et à un certain Christian, capitaine au long cours de son état)
Bravo Mériem c’est bien écrit donc ça a été bien raconté
et c’est haletant, ça se lit d’une traite comme du petit lait,
s’il n’y avait les chapitres j’aurais eu du mal à faire des pauses.
Renée l’a dévoré encore plus vite que moi
il ne manque plus que la dédicace…

Patrick et Renée

J’ai fini de lire le livre de ton amie. Heureusement qu’elle a du tonus pour toujours avoir su se battre pour gagner sa liberté. J’ai préféré la deuxième partie, celle de sa vie en Irak. Son livre est riche d’enseignements sur le monde musulman que nous connaissons peu, embrigadé dans des traditions ou la soumission à une quelconque autorité. La gente masculine de notre monde occidental a toutes mes préférences. Tant mieux que Mimi ait pu renouer avec ses enfants de Constantine. Pour une mère c’est un déchirement d’être séparé de ses enfants. C’est bien qu’elle leur laisse le témoignage de sa vie pour leur apprendre à ne jamais se résigner.
Nicole

A noter un exploit, je viens de terminer le livre de Mimi que j’avais commencé lundi. Il m’a tellement plu que je n’ai même pas pensé à être malade (mal de mer)! Mimi a écrit le récit de sa vie dans un livre qui vient de sortir en novembre dernier, le titre “je suis toujours

partie”, c’est très bien écrit et Mimi est un sacré bout de femme très courageuse pour tout ce qu’elle a rencontré, en un mot “chapeau”)
Marylène

Bien sûr que j’ai lu ton livre, je l’ai même dévoré. Je connaissais ton histoire en gros finalement et tout ce que tu relates m’a bouleversée.Quelle battante tu es et comme ton envie de vivre est grande. Anne Marie

Voici la quatrième de couverture.
je suis toujours partie

Éditions Ramsay
L’AUTEUR
Meriem Lahcene est née à Alger en 1949. Elle a connu la vie traditionnelle d’une famille constantinoise,
a vécu à Bagdad au temps de Saddam Hussein, avant de se réfugier en France, via l’Iran.
Elle est la mère de trois filles, Manal (connue du grand public sous le nom de Kenza Braiga), Assia et Zahia.

LE LIVRE
D’Alger à Paris, en passant par Constantine, Bagdad et Téhéran, voici l’itinéraire d’une femme libre, qui n’a
cessé de fuir les humiliations et la brutalité.
Née à Alger du viol de sa mère par un officier français, Meriem connaît une enfance chaotique. À quatre ans,
elle est abandonnée avec sa soeur à une belle-famille qui la méprise, l’exploite et la brutalise. À onze ans, lassée de jouer les Cendrillons, elle fugue plusieurs mois dans les rues d’Alger, entre les rafles des paras français et les attentats des militants du FLN, jusqu’à ce qu’un orphelinat catholique la recueille.
Elle retrouve son beau-père à Paris, puis à Alger où ils vivent ensemble les premiers temps de l’indépendance algérienne.
Elle tombe sous le charme d’un médecin, un redoutable Don Juan qui l’épouse et ne tarde pas à la frapper et à la brimer. S’ensuivent quatre années de réclusion dans une famille constantinoise très conservatrice. Meriem subit patiemment sa condition de belle-fille respectueuse et élève ses trois premiers enfants, mais quand son mari la trahit avec sa propre soeur avant d’épouser une autre femme, elle prend encore une fois la fuite.
Elle rejoint à Bagdad un scientifique irakien qu’elle a rencontré à Alger. Elle l’épouse et connaît la vie quotidienne au Moyen-Orient sous le régime kafkaïen de Saddam Hussein, aux côtés d’un époux qui s’enfonce dans la religion la délaisse. Trois filles naîtront de cette union : Manal-Kenza, Assia et Zahia.
Quand les Alliés bombardent l’Irak en 1991, elle s’enfuit vers l’Iran avec ses trois filles dans des conditions dramatiques. Soupçonnée d’espionnage, elle est emprisonnée quelques semaines en Iran, avant de rejoindre la France et de choisir définitivement la société occidentale.
Une jeunesse agitée à Alger, une vie de recluse à Constantine, une quinzaine d’années à Bagdad : Meriem Lahcene est toujours partie, elle n’a cessé de courir après une condition meilleure et à la recherche d’une filiation incertaine. Avec sensibilité et conviction, elle nous livre un témoignage fort sur la condition des femmes dans des sociétés musulmanes très contrastées.

Récit
14 x 20,5
344 pages
20,00 €
978-2-84114-877-6
9782841148776
Éditions Ramsay, 91 bis, rue du Cherche-Midi, 75006 Paris - Tél. : 01 53 10 02 80
Contact presse : Chantal Terroir - Tél.: 01 53 10 02 84 - E-mail : terroir.c@vilo-groupe.com
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OCTOBRE 2007

Voici un article de presse sur ce livre:
Je suis toujours partie de Meriem Lahcene aux éditions Ramsay

Meriem Lahcene qui vit dans notre quartier depuis quelques années est née à Alger. Elle est la mère de six enfants dont une de ses filles Manal est plus connue du grand public sous le nom de Kenza Braiga. Cette dernière qui vit maintenant de sa plume (émissions de radio et livres) a publié plusieurs livres dont le très médiatique « 2 femmes en colère » (la rencontre entre une femme musulmane et une femme juive). C’est dans un de ses livres qu’elle va évoquer la vie de sa mère et que la maison d’édition Ramsay va demander à Meriem Lahcene de raconter cette vie riche en rebondissement. Et en effet, si cette autobiographie, raconte la vie d’une femme qui a fui l’humiliation et la brutalité une grande partie de sa vie, il se lit comme un roman d’aventure. Il faut dire que Meriem Lahcene est une personnalité rare, de celles qui ont un tel instinct de survie qu’elles nous fournissent une grosse bouffée d’espoir à les lire ou à les entendre. Pourtant son récit est celui de nombreuses femmes qui subissent la violence conjugale ou la pression des sociétés de type patriarcal. Pourtant, le ton n’est pas celui d’une victime mais celui de quelqu’un qui cherche la « porte de sortie ».
Pour résumer le parcours dont elle nous parle dans ce livre, Meriem Lahcene connaît une enfance difficile et fugue à l’âge de 11 ans dans les rues d’Alger. Elle ira alors en pension chez les sœurs. C’est très jeune qu’elle épouse un médecin qui l’emmène vivre dans sa famille traditionnelle à Constantine où elle va vivre recluse et subir la violence d’un mari peu présent, volage et avare. Elle réussira à le quitter pour plus tard épouser un irakien qui l’emmène cette fois vivre à Bagdad dans un autre type de famille attachée aux traditions orientales : la famille gravite autour du père et les enfants même mariés demeurent très dépendants de la famille. Dans les deux familles, la femme a une place secondaire mais autant dans la première, il y a de l’affection et du respect dans la seconde, le père est tyrannique avec tous les membres de sa famille. Son second mari, d’une nature trop douce ou trop faible, n’arrive pas à réaliser que la situation de son pays et de sa famille se dégrade. Meriem Lahcene prend les choses en main et sous les bombardements, elle va réussir à s’enfuir via l’Iran avec ses filles pour rejoindre la France où elle a séjourné de nombreuses fois auparavant. À ce moment, c’est un nouveau combat qu’elle doit mener pour faire vivre sa famille. Elle exerce différents métiers donc celui d’esthéticienne dont elle a obtenu un diplôme, il y a quelques années à Paris.
Aujourd’hui Meriem Lahcene est une femme mûre, belle et épanouie, il faut dire que juste retour des choses, la vie lui sourit, un livre et un amoureux viennent combler sa vie. Elle a rencontré son compagnon sur internet et comme c’est un amoureux de la voile et des voyages, ils passent tous les deux une grande partie de l’année sur leur bateau. Leur prochain voyage sera vers le Cap vert, le Sénégal, la Gambie, la Guinée et le Brésil. Elle n’avait jamais imaginé qu’elle apprendrait à hisser les voiles, se contenter de peu d’eau et de vivre sur la mer. Elle découvre d’autres horizons, d’autres vies et cette passionnée de la cuisine nous promets un livre de recettes dans l’année qui vient. Vous pouvez déjà avoir un aperçu sur le blog du bateau.
À la question si son livre est lu en Algérie, elle répond qu’il est difficile d’être édité en Algérie mais qu’elle aimerait beaucoup pouvoir aller en parler là-bas. Ce qui est agréable lorsqu’on écoute Meriem Lahcene, c’est qu’elle revendique d’être une femme libre, comme elle dit mais qu’elle n’est pas dans un prosélytisme, elle est consciente qu’il faut y aller prudemment avec certaines femmes qui reproduisent sur leurs filles, une oppression dont pourtant elles sont conscientes.
Si vous voulez lire son livre, il est en vente à la librairie L’humeur Vagabonde, rue du Poteau et si vous voulez suivre son aventure en bateau dont le nom est « diamrek », un blog vous permettra de voir et communiquer avec ce couple fort sympathique : http://www.diamrek.fr
Martine

Le livre de Mimi est toujours d’actualité. C’est le livre d’une femme libre. Qui met sa liberté au-dessus de tout.  Elle a quitté le bord pour ne revenir que lorsqu’elle l’aura choisi. Elle n’a pas pour autant quitté le capitaine!


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